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Nos actions

  • Une guinguette ouverte tout le mois de septembre 2017 sur la parcelle du 89, rue Pierre de Montreuil
  • 2 événements ponctuels sur deux friches : le 27 rue Saint-Just des Murs à Pêches et le terrain Pêche-Mêle des Grands Pêchers
  • La mise à disposition de matériel au profit d’associations, collectifs, artistes, …

 

Nos objectifs

  • Recréer du lien social dans le quartier
  • Accompagner les transitions écologiques et citoyennes
  • Donner de nouveaux outils aux associations, collectifs, citoyens et artistes qui souhaitent s’investir dans la reconquête de l’espace public.

 

Comment ?

À chaque étape de notre projet, nous sollicitons la participation de tous :

  • Un “groupe projet rassemble notre association, le conseil de quartier et la ville de Montreuil pour co-construire l’aménagement et la programmation des futurs espaces.
  • Un suivi public des grandes étapes de notre projet (aménagement des lieux, rédaction des chartes de fonctionnement, … ) sera réalisé lors des conseils de quartier Paul Signac – Murs à Pêches.
  • Des appels à projets seront lancés par notre association afin de proposer à diverses associations, collectifs, artistes, … d’investir les friches et d’y assurer une programmation inédite.

 

Chacun de ces espaces auront des thématiques et des temps d’ouverture différents.

Pour aménager les guinguettes de façon inventive et écologique, nous nous appuierons sur différents partenariats associatifs. Ce qui nous permettra de faire voir, par exemple, la construction de cabanes et de meubles en matériaux de récupération, des tables et des chaises collectées par une recyclerie, des bibliothèques mobiles, de grand repas de quartiers, l’organisation de conférences-débats, d’ateliers d’écriture ou encore du théâtre, des concerts ….

Pour donner du sens à ces espaces, nous voulons les construire dans un esprit citoyen. Nous proposerons aux habitants des quartiers Paul Signac – Murs à Pêches et Bel Air – Grands Pêchers de sélectionner les projets qui leur corresponde le plus. Nous ferons une campagne de porte-à-porte dans le quartier et proposerons aux conseils de quartiers et associations locales de relayer notre appel afin que toutes les personnes intéressées à participer puissent se joindre à notre démarche.

 

Pour tout connaître dans le détail

Des exemples pour s’inspirer

Les villes en transition où les habitants reconvertissent des espaces délaissés se comptent par milliers. En Allemagne et à Budapest, les beergarden et les bars en ruines (Kert) en sont une illustration. En Italie avec les centres sociaux autogérés, de l’autre côté de l’Atlantique avec les ruelles vertes et blanches de Montréal, ou ailleurs (impossible de partager une liste exhaustive), des mouvements proposent de transformer des espaces délaissés au profit d’usages nouveaux pour les citadins.

durerkert
Le Durerkert à Budapest

 

fogas
Le Fogas Kert à Budapest
Cafe am Neuen See
Cafe am Neuen See à Berlin
Bierhof Rüdersdorf
Bierhof Rüdersdorf à Berlin

Comment tout cela fonctionne ?

En souscrivant un bail d’occupation précaire avec les propriétaires des parcelles (sur le modèle de « la charte des jardins partagés » de la ville de Montreuil), nous proposons de nous porter responsable pour l’occupation et l’aménagement des lieux.

Sur la base de partenariats associatifs et d’un appel à projets aux habitants, associations et artistes de la ville, nous sélectionnerons des animations, des spectacles, des espaces de restauration pour faire vivre les lieux nouvellement créés.

Nous accompagnerons les projets sélectionnés avec la régie (matériel, installation des espaces, embauche de serveurs, agents de sécurité, …) pour aider à leur réalisation.

Les règles générales

A l’entrée, un espace d’information expliquera la philosophie du projet et le fonctionnement général des lieux et de ses règles. Il présentera également les associations et acteurs qui ont contribué à les transformer.

De façon générale, les entrées seront libres.

Pour consommer lors de nos événements publics (au moins 3 dans l’année), il n’y aura pas besoin d’être membre de l’association. Pour assister aux événements privées de l’association, il faudra toutefois devenir membre (adhésion d’1 euro pour l’année en échange d’une carte de membre à conserver sur soi).

Si nous réalisons des bénéfices, nous partagerons ceux-ci avec les associations et artistes partenaires.

Les partenariats pour aménager les différents lieux

Outre l’ouverture aux associations, collectifs et artistes volontaires, nous souhaitons engager des partenariats pour répondre à nos premiers besoins et bénéficier du matériel et d’un savoir-faire plus complet.

Nous avons ainsi déjà contacté :

  • UpCycly, pour réaliser des ateliers participatifs de construction de mobilier en palettes
  • La Collecterie, pour récupérer des chaises et des tables et la mise en place d’un tri séletif
  • Bouq’Lib’, pour exposer des livres à lire ou échanger dans des espaces spécialement dédiés
  • Les Tabliers Volants, association de restauration pour une cuisine autogérée et délicieuse
  • Les Tétons de Vénus, ateliers du goût
  • Les Chlorophylliens, jardin partagé
  • Le Collectif 14, association d’architectes
  • La régie de quartier du Bel Air
  • Montreuil Environnement
  • Aurore, l’épicerie sociale et solidaire
  • Neptune
  • L’APEDEC, le Fab Lab de Montreuil
  • d’autres à venir …

 

La sécurité

Sur un plan très pratique, l’association a sélectionné des parcelles qui facilite tout aménagement conditionnant l’accueil du public : raccordement à l’eau et l’électricité, accueil des pompiers, …

Afin de sécuriser leurs activités, l’association disposera d’un responsable de la sécurité du public pour chaque parcelle.

De plus, le mobilier de valeur (pompes à bières, tableaux de bars, frigos, etc …) sera rangé aux heures de fermeture dans un espace de stockage géré par l’association.

Enfin, les chaises et meubles « sans valeur » seront rangés et cadenassés dans les paillotes/caravanes/structures installés temporairement sur les espaces occupés.

Sur un plan plus général, le projet s’inscrit dans le cadre des ERP (Etablissements Recevant du Public) selon la définition donnée par le CCH (Code de la Construction et de l’Habitation) :

«  tous bâtiments, locaux et enceintes dans lesquels des personnes sont admises, soit librement, soit moyennant un rétribution ou une participation quelconque, ou dans lesquels sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation, payantes ou non ».

Dans notre cas précis, nous pouvons identifier les différentes parcelles investies comme appartenant au type « établissement spécial de plein air » (PA) et dont la capacité d’accueil peut donc aller de 20 à 300 personnes.

Il apparaît cependant à travers l’étude du « Règlement de sécurité contre les incendies et les risques de panique dans les ERP » que le cas précis de l’investissement d’un lieu en extérieur tel qu’une friche ou un terrain jusqu’alors inutilisé n’est pas bien défini.

Il est donc envisageable de faire travailler conjointement l’association et la mairie à travers l’intervention d’une commission de sécurité, avec laquelle il serait possible d’établir en amont les normes nécessaires à suivre pour garantir l’accueil des Montreuillois et des visiteurs aux événements qui se tiendront sur les parcelles investies, dans des conditions de sécurité optimales.

Les déplacements et l’accueil du public

L’association a sélectionné ces sites pour leur proximité avec les transports en communs.

Destiné aux habitants du quartier, les futurs usagers seront invités à s’y rendre à pied, en vélo, à rollers ou en skate, … mais pas en voiture !

A propos de la philosophie générale du projet

Par le biais de partenariats locaux (conseils de quartier, SMJ, associations de quartier,…) ou la simple implication de voisins, l’association souhaite créer des activités sociales, culturelles et même économiques à partir des seules richesses du territoire.

En mutualisant les besoins avec d’autres partenaires associatifs, l’idée est d’amplifier l’action de chaque acteur partie-prenante.

En termes de politique de la ville, cela implique de produire de la beauté, de la convivialité et des usages là où il n’y en a pas ou plus.

 

En termes de développement durable et de protection de l’environnement, la Régie Oxy More cherchera à être exemplaire. Par nos activités, nous tâcherons de valoriser le ré-emploi des déchets ou à mettre en valeur des produits accessibles « bio », locaux, ou de grande qualité artisanale. Nous réfléchissons à un mode de redistribution d’une partie des bénéfices aux artistes qui passeront sur nos lieux.

Sur un plan économique et social, l’association souhaite créer un premier emploi dès le mois d’avril 2017. Elle cherchera à le pérenniser et à employer un-e deuxième salarié-e à la fin de l’année 2017.

Quelques emplois ponctuels seront créés pour la tenue de la guinguette de septembre aux Murs-à-Pêches. Par ailleurs, les lieux offriront des services d’utilité générale (espaces pour lire, débattre, se reposer, se rencontrer,… ).

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